Affecté à l’ELRFC? Et pourquoi pas?

 
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25 novembre 2020 - Christine Geoffrion, coordonnatrice des affaires publiques, ELRFC

Qu’ont en commun un technicien en systèmes aéronautiques, un fantassin ou un steward, officier ou militaire du rang? Ils peuvent tous devenir instructeurs à l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes (ELRFC) et former la relève. Et c’est justement ce que caporal-chef Mike Cyr fait depuis trois ans.

Mike s’est enrôlé dans la Réserve en 2005 et a joint les rangs de l’armée régulière en 2009 comme technicien en systèmes aéronautiques. Dès les tout débuts de l’exercice de son métier, il savait qu’il avait fait le bon choix. «La mécanique, j’en mangeais!», dit-il. Après huit années à Valcartier où il a participé à beaucoup d’exercices militaires ainsi qu’un déploiement en Irak, il a demandé à être muté à l’ELRFC. Il n’a jamais regretté son choix.


Caporal-chef Mike Cyr. (Photo : Sgt Samantha Crowe, ELRFC)

Pourquoi l’ELRFC

«Joindre l’équipe de l’ELRFC, c’est sortir de la routine, travailler en équipe et faire la différence dans la vie de plusieurs candidats», répond Cplc Cyr quand on lui demande pourquoi il voulait poursuivre sa carrière dans cette unité. Pendant un an, il a été instructeur sur les pelotons de recrues et, même si au départ il n’est pas un enseignant formé, il s’est découvert une passion à transmettre ses connaissances, son expérience et décortiquer le métier de militaire à des candidats. Ajoutons aussi que l’ELRFC forme les nouveaux instructeurs afin de leur donner tous les outils nécessaires pour leurs nouvelles fonctions.

C’est tout un défi de devenir instructeur à l’ELRFC. Il faut se mettre à niveau pour les nouvelles techniques en exercices élémentaires et en maniement des armes. «Pour moi qui tenais une arme une seule fois par année pour ma qualification annuelle, c’était tout un retour en arrière!», ajoute Mike en riant.

Influencer une vie

Cplc Cyr ajoute aussi que faire la différence dans la vie d’un candidat donne un grand sentiment du devoir accompli. Il se rappelle avoir accompagné un candidat qui était au bout du rouleau et qui avait signé sa demande de libération volontaire. Mike l’a rencontré, a discuté avec lui et, finalement, le candidat est resté. Tous deux se sont croisés dernièrement et le candidat, militaire actif maintenant, semblait très heureux.

Poursuivre son développement professionnel

Même s’il s’ennuie quelque peu de son métier, Cplc Cyr saisit toutes les opportunités de se développer professionnellement. Et des opportunités à l’ELRFC, il y en a. Lorsque des volontaires étaient recherchés pour obtenir la qualification de maître d’insertion héliportée (MIH) nécessaire pour l’enseignement de la descente en rappel, Mike a levé la main bien haut! Il renouait en quelque sorte avec ses anciennes amours puisque la qualification exige des sauts en hélicoptère au moins une fois par année. Il est maintenant l’un des deux seuls techniciens en systèmes aéronautiques qualifiés MIH au Canada.

Et maintenant?

Cplc Cyr veut poursuivre encore quelque temps à l’ELRFC. Il aime cette mixité d’éléments et de métiers existante entre ses collègues et lui. «Réunir des membres de l’Aviation, de l’Armée et de la Marine, ça donne des discussions intéressantes et chacun apporte une dynamique propre à son élément qui donne d’excellents résultats», nous dit-il. Il ajoute que ça fait du bien de connaître la réalité des autres.

Exercer son métier à l’ELRFC, c’est aussi être dédié à l’unité et Cplc Cyr l’a très bien imagé en disant que d’enseigner à des candidats, ce n’est pas comme mettre son outil dans un coffre d’outils à 16 h. Si un collègue ou un candidat a besoin d’aide, il faut l’aider. «Malgré tout, la valorisation que nous recevons en retour n’a pas de prix», conclut-il.

   


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Posted to the CFLRS? Why not?


Christine Geoffrion, Public affairs Coordinator, CFLRS

What do an aviation systems technician, infantryman or flight attendant, officer or non-commissioned member have in common? They can all become instructors at the Canadian Forces Leadership and Recruit School (CFLRS) and train the next generation. And that’s just what Master Corporal Mike Cyr has been doing for three years.

Mike enlisted in the Reserve in 2005 and joined the regular army in 2009 as an aviation systems technician. From the very beginning of his profession he knew he had made the right choice. "Mechanics, I loved it!" he said. After eight years in Valcartier where he participated in many military exercises as well as a deployment in Iraq, he asked to be transferred to CFLRS. He never regretted his choice.


Master Corporal Mike Cyr. (Photo : Sgt Samantha Crowe, ELRFC)

Why CFLRS

When asked why he wanted to continue his career in this unit, MCpl Cyr answers "Joining CFLRS team is getting out of the routine, working as a team and making a difference in the many candidates’ lives". For a year, he was a recruit platoon instructor and, although initially he was not a trained teacher, he discovered a passion for passing on his knowledge, his experience and teaching the military profession to the candidates. Let’s add that CFLRS trains new instructors in order to give them all the necessary tools for their new functions.

It’s quite a challenge to become an instructor at CFLRS. You have to get up to speed on new techniques in drill and in weapons handling. "For me who held a weapon only once a year for my annual qualification, it was quite a step backwards!" Mike adds, laughing.

Influencing a life

MCpl Cyr also adds that making a difference in the life of a candidate gives a great sense of duty accomplished. He remembers having accompanied a candidate who was at wit's end and who had signed his request for voluntary release. Mike met him, chatted with him and, ultimately, the candidate stayed. The two crossed paths recently and the candidate, now an active soldier, seemed very happy.

Pursue professional development

Even if he misses his profession, MCpl Cyr seizes every opportunity to develop professionally. And there are opportunities at CFLRS. When volunteers were needed to get the helicopter insertion master (HIM) qualification needed to teach rappelling, Mike raised his hand very high! He was, in a way, reconnecting with his old loves since that qualification requires rappel exercises from a helicopter at least once a year. He is now one of only two aviation systems technicians HIM qualified in Canada.

And now?

MCpl Cyr wants to stay at CFLRS for some time. He likes the mix of elements and professions that exist between him and his colleagues. "Bringing together members of the Air Force, Army and Navy, generates interesting discussions and each member brings a dynamic specific to his element which gives excellent results" he tells us. He adds that it feels good to know the reality of others.

Exercising your profession at CFLRS is also being dedicated to the unit and MCpl Cyr illustrated it very well by saying that teaching recruits is not like putting your tool in box at 4 p.m. If a coworker or recruit needs help, help them. "Still, the valuation we get in return is priceless", he concludes.