Un réseau social c’est bien, la modération c’est encore mieux!

 
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28 octobre 2020 - Rose-Annie Lauzon, T.S., coordonnatrice prévention, soutien et intervention - CRFM


Les réseaux sont nombreux autour de nous, qu’ils soient familiaux, professionnels ou sociaux. Nous comptons beaucoup sur ces derniers afin de nous soutenir, nous informer et nous appuyer dans diverses situations. Toutefois, certains réseaux peuvent être néfastes si nous ne prenons pas garde. Bien que nous puissions discuter des réseaux personnels, aujourd’hui, il sera question des réseaux sociaux virtuels.

Beaucoup de plateformes de réseaux sociaux montrent des vies palpitantes, effrénées et sans limites. On y voit des photos ou des textes décrivant le vent faisant virevolter les feuilles d’automne lors d’un pique-nique en famille, la mer bleue s’étendant à l’horizon lors d’un voyage et parfois même des œuvres et des pensées du jour. S’ensuivent des commentaires, des «j’aime» et des partages. Bref, beaucoup d’attention pour parfois bien peu de choses. 



Toute cette attention portée aux autres peut être compliquée à vivre pour quelqu’un dont la vie et les choix ne semblent pas permettre ce type de loisirs, de profondeur et d’intérêts. Nous disons «semblent», car pour de nombreuses personnes, les réseaux sociaux virtuels n’offrent que le miroir d’une vie qui n’est pas la leur, un endroit où la comparaison est facile à faire et où les faux-semblants prédominent parfois. 

Il faut toutefois faire attention à ce type d’influence. Pour une personne ayant une moins bonne estime de soi, et qui l’amène à se comparer aux autres, ce type de réseau peut devenir nuisible et créer de la déprime. Il peut également accroître le sentiment de solitude et amener les individus à fréquenter davantage les réseaux sociaux, créant ainsi un cercle vicieux.  

Chacun est responsable

Il faut donc prendre garde à l’importance que l’on accorde aux réseaux sociaux. Certes, lorsqu’on est à distance de son cercle social, c’est un excellent moyen de communiquer avec son entourage. Il ne faut simplement pas que cela devienne une obsession et que l’analyse de la vie de l’autre en comparaison avec la nôtre devienne un réflexe.

Chaque personne, adolescente ou adulte, a le devoir non écrit de faire attention à ce qu’elle publie sur les réseaux sociaux, que ce soit un commentaire ou une image. Vous ne savez jamais l’impact que vous aurez sur les personnes qui regarderont votre publication. 

Autre avertissement, prenez garde au temps que vous allouez aux différents réseaux sociaux que vous fréquentez. La ligne est mince entre prendre des nouvelles et fouiner dans la vie des autres et chaque personne doit définir les limites. Sachez qu’au besoin, des ressources existent pour combattre la dépendance virtuelle. Le Centre de ressource pour les familles des militaires (CRFM) peut aussi vous renseigner sur le sujet.

Information: 
450 462-8777 # 6821 
svcperscrfmsoutienpsystjean@forces.gc.ca 


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A social network is good, moderation is even better

Rose-Annie Lauzon, S.W., Prevention, Support and Intervention Coordinator - MFRC

There are many networks around us, be it family, professional or social. We rely heavily on them to support, inform and assist us in various situations. But, some networks can be harmful if we are not careful. Although we can discuss personal networks, today we will talk about virtual social networks.


Many social networking platforms show exciting, fast-paced and limitless lives. There are photos or texts describing the wind blowing the autumn leaves at a family picnic, the blue sea stretching out on the horizon during a trip, and sometimes even creations and thoughts of the day. With these facts comes comments, likes and dislikes, in short, a lot of attention for maybe so little. 



All this attention to others can be complicated to live for someone whose life and choices don't seem to offer this kind of leisure, depth and interest. We say "seem" because for many people, virtual social networks offer only the mirror of a life that is not their own, a place where comparison is easy to make and where pretense sometimes prevails.
We must be careful of this type of influence. Indeed, for people with lower self-esteem that makes them tend to compare themselves to others, this type of network can become harmful and create depression. It can also increase feelings of loneliness and cause people to use social media more, thus creating a vicious cycle.
So you have to be careful with what you offer to social networks. Certainly, when you're away from your social circle, it's an excellent way to communicate with those around you. We simply must not let it become an obsession and allow the analysis of the life of the other person in comparison with ours to become a reflex.

Everyone is responsible

Thus, every person, teenager or adult, has an unwritten duty to be careful about what they put on social networks, whether it is a comment or an image. You never know the impact you will have on others who will view your post. 

Another cautionary note is to be aware of the time you allocate to the different social networks you use. The balance between getting news and poking around in other people's lives is a traceable line that each person is in charge of. Please be aware that, if necessary, resources exist to combat virtual addiction and that at the Military Family Resource Centre (MFRC), we can provide you with information on the subject.

Information: 
450 462-8777 # 6821 
svcperscrfmsoutienpsystjean@forces.gc.ca