La passion de l’apiculture

 
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16 juin 2020- Yves BélangerServir

Juin étant le mois des loisirs, Servir vous présente un membre de l’Équipe de la défense dont le passe-temps sort de l’ordinaire. 

Plusieurs heures par semaine, Jean-François Bernard, gestionnaire conditionnement physique, sports et loisirs pour les Programmes de soutien du personnel à la Garnison de Montréal, se consacre à l’apiculture. Il explique que cette passion pour les abeilles date de son enfance. « Avec mes parents, nous avions l’habitude de faire de l’agrotourisme. Nous avons visité plusieurs fermes, vergers et ruchers. Mon père adorait le miel. Mon amour pour l’apiculture est en quelque sorte un petit clin d’œil à mon père. »



Jean-François Bernard est apiculteur depuis 3 ans. (Photo : courtoisie)

Une fois rendu adulte, Jean-François Bernard a consacré son temps à ses études, son boulot et à sa vie de famille. Les enfants devenus grands, il a décidé de redonner vie à sa passion. « En 2017, je me suis inscrit à un cours spécialisé en apiculture. Ce dernier s’est étalé sur plusieurs fins de semaine. »

Au cours de cette période, il a rencontré Ovila Bérubé, propriétaire de la Miellerie artisanale Bérubé. « Il m’a proposé de l’aider dans son travail. En échange, il me permettait d’installer deux ruches avec les siennes; il en détient 22. Cet homme est littéralement devenu mon mentor. Il m’a appris à bien entretenir mes ruches ainsi que les meilleures techniques pour récolter le miel. » 

M. Bernard adore fabriquer son miel de façon artisanale. « Tout se fait dans le respect des abeilles et de l’environnement. Pour moi, c’est un élément important. » 

Miel Johnny B

C’est ainsi qu’en 2017 est apparu sur les tablettes de certains commerces de Saint-Lambert et de Boucherville le miel Johnny B. L’apiculteur explique qu’il en produit près de 600 livres par année. « Ma plus grosse année a été 2017 avec une production de 700 livres. »


(Photo : courtoisie)

En général, au cours de la saison, deux récoltes peuvent être effectuées, à la moitié de l’été et à l’automne. « Cette année toutefois, les conditions vont me permettre d’avoir une récolte printanière en plus des deux autres. »

Une échappatoire

Jean-François Bernard consacre plusieurs heures par semaine à sa passion. « C’est en moyenne huit heures par semaine que je passe à m’occuper des ruches et à parfaire mes connaissances en apiculture. Pendant le gros de la saison, qui dure quatre mois au Québec, je peux passer 16 heures par semaine au rucher. »


(Photo : courtoisie)

Pour ce dernier, ce temps passé auprès de ses abeilles est une excellente façon de décompresser du quotidien de la vie. « Chaque fois que je me rends au rucher, je me fais du bien. C’est excellent pour ma santé mentale. » Il adore se trouver dans le champ alors que seul le bourdonnement de l’essaim brise le silence. « Ces moments sont magiques. »

Rien ne se perd

Avec sa conscience environnementale, Jean-François Bernard mentionne que rien de ce que fabriquent les abeilles au cours de la saison ne se perd. « Outre le miel, on retrouve dans les ruches du propolis, une substance résineuse recueillie par les abeilles sur les bourgeons des arbres. Cette substance est un excellent oxydant et possède plusieurs autres bienfaits pour la santé. Je le conserve donc et en consomme régulièrement au cours de l’année, entre autres, dans des smoothies. » 

Quant à la cire produite par les abeilles, il la donne à une amie qui l’utilise pour fabriquer des chandelles. « C’est important pour moi que rien ne soit gaspillé. »

Protéger les abeilles

Les abeilles ont eu la vie dure au cours des dernières décennies en raison des nombreux pesticides utilisées par les agriculteurs pour protéger les récoltes. Des milliers en sont mortes. Pour l’apiculteur, il est primordial de protéger cette espèce essentielle à la pollinisation. « Sans les abeilles, il y aura moins de fruits et de légumes. »


(Photo : courtoisie)

Celui-ci est content que de plus en plus d’agriculteurs et de citoyens soient conscients de l’impact que les pesticides ont sur les abeilles. « Il reste du chemin à faire, mais il y a eu une amélioration depuis quelques années », conclut-il. 
 
Juin est le mois des loisirs! LE JEU RÉINVENTÉ

Les mesures d’éloignement physique et les fermetures ont un impact sur la façon dont nous JOUONS, mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas nous amuser. Il est maintenant temps de trouver des moyens créatifs de se ressourcer sur les plans physique, mental et spirituel. Le slogan, le JEU réinventé, représente les moyens que nous pouvons employer pour repenser notre façon de participer aux activités de loisirs et de demeurer actifs.
 
Grâce aux Programmes de soutien du personnel (PSP), les loisirs sont simplifiés et accessibles. Nous avons réinventé le JEU pour offrir une grande variété de services de loisirs virtuels de sorte que vous puissiez, en toute sécurité, trouver des façons amusantes de sortir, bouger, apprendre quelque chose de nouveau, rester branché et vivre mieux. Consultez l’horaire de nos programmes et services sur la page des services virtuels.
 
Participez au concours « Les PSP et le JEU » qui comporte des défis hebdomadaires faisant appel à votre imagination afin de réinventer le JEU ensemble. Inscrivez-vous pour courir la chance de gagner jusqu’à 2 500 $ en cartes-cadeaux de Canadian Tire et Sport Experts.
 
Merci à Canadian Tire, notre commanditaire officiel de Juin, le mois des loisirs. Sa contribution nous aidera à améliorer notre programme de loisirs pour la communauté militaire et à encourager les participants à se lever, sortir et bouger!

Soyez des nôtres pendant le mois juin et participez aux activités de JEU réinventé à l’échelle locale et nationale tout en respectant les mesures d’éloignement physique. Nous continuons de surveiller les règlements émis par Santé Canada sur les plans provincial et national afin d’offrir de nouveau la location d’équipement et d’installations dans un avenir proche. Soyez prudent!

Le concours des PSP est en vigueur jusqu'au 3 juillet 2020

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