S’adapter au travail à la maison

 
Le journal de la communauté militaire - Garnison Saint-Jean et région de Montréal Contactez-nous    Format PDF

29 avril 2020- Yves BélangerServir
 
Depuis le début de la crise sanitaire de la COVID-19, un grand nombre de militaires et de membres du personnel civil de la Défense nationale sont confinés à la maison et ont recours au télétravail pour accomplir leurs tâches. C’est le cas de Lyne Panneton, coordonnatrice Ressources finances aux Programmes de soutien du personnel, et de Yannick Laberge, officier en sécurité routière au Service de conservation des ressources du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Ils ont accepté de nous partager leur expérience.

Lyne Panneton indique que la crise a débuté à un très mauvais moment de l’année pour elle. « C’est arrivé au moment même où je dois clore l’année financière, effectuer mon analyse d’impacts, et ouvrir la prochaine année financière. « Il a fallu que je me réorganise pour effectuer ces taches à partir de chez-moi. Ce n’était pas évident. »



Lyne Panneton et sa fille Mathilde. (Photo : courtoisie)

Mère d’une fille de 8 ans, Mathilde, Lyne Panneton voulait également que celle-ci poursuive son cheminement scolaire. Elle explique qu’en ce sens, la technologie lui a été des plus bénéfiques. « J’ai pensé à ma mère, Cécile Daigle, qui vit seule, et qui est également confinée chez elle. Je lui ai demandé si elle pouvait superviser les travaux scolaires de la petite via Skype. Elle a accepté en disant que cela allait lui permettre d’être en lien avec Mathilde tout en se gardant occupée. »

Deux fois par jour, durant la semaine, Mathilde communique avec sa grand-mère pour reviser ses leçons et faire des travaux. « J’ai fourni à ma mère les documents nécessaires. Avec la petite, elle fait des dictées, des jeux éducatifs, tout en révisant les mathématiques. »

Pour Lyne Panneton, cette solution a été un véritable cadeau du ciel. « Au cours des premières semaines de confinement, je devais travailler plusieurs heures par jour et je n’aurais pas pu tout faire. Je remercie d’ailleurs chaleureusement ma mère pour son soutien. »
 
Moitié-moitié
 
De son côté, Yannick Laberge a eu la chance de voir sa douce moitié être obligée également de travailler à la maison. Le couple a donc décidé de se partager les moments de travail et ceux avec les enfants. « Pendant que l’un travaille, l’autre fait des activités avec nos filles, Annie, 6 ans, et Lennox, 2 ans, et vice versa. »


Yannick Laberge et son aînée, Annie. (Photo : courtoisie)

Il avoue tout de même qu’il n’est pas évident de pouvoir toujours occuper les enfants. « Nos activités sont restreintes. Au début, nous allions au parc, mais quand ces derniers ont été interdits au public, on ne pouvait plus que marcher dans les rues pour se dégourdir les jambes et prendre l’air. »

Yannick Laberge termine en mentionnant qu’en soirée, lorsque les filles se mettent au lit, il en profite pour terminer le travail de bureau qu’il n’a pas eu le temps de faire dans la journée. « C’est la meilleure façon d’arriver à tout faire. »
 

Vous aimeriez lire Servir dans son intégralité ? Cliquez sur ce lien pour accéder à la version PDF.