Prêts à poursuivre sur la bonne voie

 
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10 avril 2019 - Yves Bélanger, Servir

Le 29 mars, les participants de la plus récente cohorte du programme À l’assaut des kilos de la Garnison Saint-Jean ont eu droit à leur dernier entraînement de groupe. Ils sont maintenant prêts à poursuivre seuls le travail amorcé au cours des 12 dernières semaines.

Tout au long du programme, les onze militaires sélectionnés ont eu l’occasion d’assister à des ateliers sur l’alimentation, notamment pour approfondir leurs connaissances sur les nutriments, apprendre à cuisiner sainement et faire les bons choix dans les restaurants. « Le programme met également l’accent sur l’importance de l’activité physique. Nous les avons initiés à la raquette, à l’entraînement de type boot camp, au pickleball, au yoga et au spinning », explique Marie-France Brunelle, spécialiste de la Promotion de la santé.


De gauche à droite, à l’avant : Marie-France Brunelle, spécialiste de la Promotion de la santé, le capitaine Isabelle Lebrun-Dupuis, de l’Unité régionale de soutien aux cadets (URSC) (Est), le matelot-chef Jennifer Maidment, de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes (ELRFC) et Anne-Marie Branco, monitrice en conditionnement physique aux Programmes de soutien du personnel. À l’arrière : le sergent Dominic Morin, des Services techniques du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada, le major François Hébert et le capitaine Éric Montmarquette, de l’URSC (Est), Maxime Brouillard, spécialiste de la Promotion de la santé, et l’adjudant Marc Geoffrion, du 34e Bataillon des services. Absents au moment de la photo :  le maître de 2e classe Christian Lavoie et l’adjudant Francis Verdon, de l’ELRFC, le caporal-chef Véronique Brisebois, des Services corporatifs du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada, l’aviateur Geneviève Pellerin et le sergent Valérie Pagé, des Services au personnel du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. (Photo : Christine Geoffrion)

Elle poursuit en mentionnant qu’au cours du programme, aucune diète n’a été préconisée, pas plus qu’un programme d’entraînement rigide. « Les participants ont plutôt été amenés à identifier leurs obstacles et à élaborer des stratégies leur permettant de mieux manger et bouger au quotidien. » Elle espère maintenant que les participants maintiendront leurs nouvelles habitudes acquises et continueront à utiliser les outils fournis dans le programme. 

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