Cinq années sans fumée

 
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13 février 2019 - Yves Bélanger, Servir

Il y a cinq ans, le caporal Nancie Turcotte, administratrice des services financiers aux Services corporatifs du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada, a pris une décision qu’elle n’a jamais regrettée, celle d’arrêter de fumer.

Elle raconte que ce n’était pas la première fois qu’elle tentait de mettre fin à sa dépendance à la cigarette. « J’avais essayé toutes sortes de méthodes et ça ne fonctionnait ou ne durait pas. Pendant mes grossesses, j’arrêtais de fumer, mais peu de temps après l’accouchement, je recommençais. »

C’est lors d’une mutation à Ottawa qu’elle a mis derrière elle la consommation de tabac. « Je ne parlais pas vraiment bien l’anglais. Aux pauses, je me retrouvais souvent seule à l’extérieur pour fumer et je trouvais cela plate. J’ai diminué graduellement ma consommation jusqu’à y mettre fin pour de bon et cette fois, je l’ai fait par moi-même. » 

Le fait qu’au même moment, elle suive une diète spéciale en vue d’une compétition de fitness, l’a empêchée de compenser avec de la nourriture. « J’ai fait la transition sans prendre un seul kilo et j’en suis bien fière. »

Aujourd’hui, elle ressent les bienfaits découlant de sa décision de cesser de fumer. « Souvent, quand je fumais, j’avais des maux de tête ou des nausées, ce que je n’ai plus maintenant. » Elle admet également être moins essoufflée. « J’ai carrément plus de facilité à pratiquer des activités sportives. »


Le caporal Nancie Turcotte est libérée de l’emprise de la cigarette depuis maintenant cinq ans.
(Photo : courtoisie)


Même si elle ressent les bienfaits d’avoir cessé de fumer, le Cpl Turcotte soutient qu’il lui arrive encore à certaines occasions de goûter à une cigarette. « Surtout quand je suis assise avec des amis, après un repas, et que j’ai un verre de vin à la main. » Jusqu’à maintenant, elle a toujours réussi à résister et a bien l’intention de poursuivre en ce sens. « Quand l’envie de fumer me revient, j’essaie de penser rapidement au bien-être que je ressens maintenant. Après seulement une fraction de seconde, cette envie s’estompe. »

Elle termine en souhaitant aux fumeurs d’avoir la chance comme elle de trouver le bon moment pour mettre fin à leur dépendance. « Il n’est jamais trop tard. Je sais que ce n’est pas facile, mais ça vaut vraiment la peine. Je ne me suis jamais sentie aussi bien. »

Un programme d’aide

Depuis plusieurs années, l’équipe de la Promotion de la santé offre de l’aide aux militaires aux prises avec des dépendances, qu’elles soient face au tabac, aux drogues, au jeu excessif, à l’alcool, aux jeux électroniques ou autres. 

En ce qui concerne le tabagisme, elle offre le programme d’aide Écrasez-là. Il s’agit d’un programme personnalisé, fait de rencontres individuelles s’étalant sur quelques semaines. 

Pour de plus amples informations sur les services offerts par la Promotion de la santé :
Garnison Saint-Jean : 450 358-7099, poste 7207
Garnison Montréal : 514 252-2777, poste 2631