Usure de compassion

L’un des principaux points d’intérêt du soutien par les pairs familiaux du SSBSO est de comprendre et d’éviter l’usure de compassion. Lorsqu’un être cher est malade, les proches aidants prennent souvent plus que leur part de responsabilité et continuent de le faire même après le point critique. 
« Au début, lorsqu’on m’a dit que les changements dans ma famille pourraient être permanents, je ne me doutais pas que j’aurais besoin de faire mon deuil de cette perte pour pouvoir avancer! »
De nombreux proches aidants placent leurs propres besoins tout en bas de la liste ou se sentent coupables de prioriser leur propre bien-être. Ce comportement peut entraîner un épuisement et de l’évitement. Il est important de sensibiliser les proches aidants au fait que ces sentiments sont normaux et peuvent être gérés. 

Il peut souvent être difficile de reconnaître les signes et symptômes de l’usure de compassion par soi-même. Le fait d’établir des liens avec d’autres personnes qui partagent les mêmes difficultés peut changer votre vie et être stimulant. Discuter avec une personne en qui vous avez confiance peut être la première étape pour vous rendre compte que vous pourriez avoir besoin d’aide. 
 
Signes auxquels vous devriez porter attention :
  • Pensées négatives
  • Soins personnels négligés, le fait de négliger votre santé et votre bien-être
  • Apathie
  • Se sentir facilement dépassé
  • Épuisement physique et émotionnel
  • Éviter les activités qui vous faisaient du bien auparavant
  • Colère et ressentiment
Pour obtenir des outils sur la façon de gérer et de prévenir l’usure de compassion et l’épuisement professionnel, communiquez avec votre coordonnateur du SSBSO