Conseils pratiques

Les choses peuvent être différentes, mais ça va.

L’autogestion de la santé est une nécessité. 
Il est impossible d’essuyer les larmes de quelqu’un d’autre sans se mouiller les mains. Bien qu’il soit difficile de trouver le temps ou l’énergie de prendre soin de soi, il s’agit d’une nécessité, en particulier lorsque nous soutenons une personne souffrant d’un traumatisme lié à la santé mentale. La réalité est que, sans prendre soin de nous-mêmes, nous pourrions très bien commencer à ressentir les répercussions sur la santé mentale et physique au fil du temps, ce qui ferait en sorte que nous serions trop épuisés pour apporter un soutien à quiconque. Ce que vous ressentez est compréhensible par rapport au fait de vivre avec une blessure de stress opérationnel (BSO). Les rapports avec d’autres membres de la famille qui soutiennent les personnes souffrant d’une BSO peuvent permettre à ces dernières de parler librement de la colère, de la frustration et des sentiments de culpabilité.  

Il est possible de trouver la voie de la guérison. 
L’espoir se définit comme suit : 
  • un sentiment du désir d’attente pour qu’une certaine chose se produise; 
  • une attitude optimiste qui repose sur l’attente de résultats positifs liés aux événements et aux circonstances dans la vie d’une personne ou dans le monde dans son ensemble. 
L’espoir est réaliste avec une BSO. 
Comme c’est le cas pour de nombreux problèmes de santé mentale, les effets d’une BSO peuvent laisser des séquelles permanentes. Il est important de comprendre que certains de ces changements peuvent devenir à jamais irréversibles et il est crucial de se fixer des objectifs réalistes en vue de guérir afin d’éviter tout sentiment de déception et de ressentiment.  

Gérez vos attentes et comprenez celles des autres. 
Prenez le temps de vous demander si vos attentes sont réalistes, et ce, tant pour un être qui vous est cher que pour vous-même. Devez-vous procéder à une réévaluation? Quelles sont vos attentes par rapport à la façon dont certains événements vont se dérouler, notamment les sorties publiques et les réunions de famille? Partagez vos ces moments attentes avec un votre proche. 

Communication. 
Il s’agit peut-être de la meilleure façon d’aider votre proche aux prises avec une BSO. Parfois, les symptômes d’une BSO peuvent constituer des obstacles très légitimes à la communication. Découvrez en quoi consistent ces obstacles et recherchez des ressources pour vous aider à communiquer (il en existe une multitude!). Et n’oubliez pas qu’un élément important d’une bonne communication est d’être disponible et à l’écoute. 
« Cela a été une bonne chose (non) fantastique pour moi, car je me suis senti très seul dans mes difficultés avec mon conjoint.  Cela m’a donné une perspective différente (positive). Je parle ici d’autogestion de la santé et de soutien! »
~ Participant familial au SSBSO 

Communiquez avec votre coordonnateur local du SSBSO pour connaître les stratégies, obtenir des ressources et découvrir les programmes dans votre région.