Articles sur la santé mentale du CRFMG
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Mettre des limites durant le temps des fêtes

Pendant les Fêtes, les engagements sociaux, les attentes élevées, les obligations familiales et les occasions de boire et de se sucrer le bec sont multipliés. Tous ces extras nous font délaisser notre routine habituelle et peuvent nuire à notre bien-être mental.
 
Nous sommes beaucoup plus enclins à dire oui quand nous voulons vraiment dire non parce que « c’est le temps des Fêtes ». Nous dépensons plus, nous mangeons plus et, la plupart du temps, nous faisons passer les autres avant nous-mêmes. Ce n’est pas grave, les Fêtes sont un temps pour donner et célébrer, mais pas à vos propres dépens.
 
Combien de fois vous êtes-vous dit, après une période des Fêtes stressante, que vous feriez les choses différemment l’année prochaine? « Je ne vais pas me stresser en achetant un cadeau pour quelqu’un qui ne l’apprécie pas de toute façon », ou encore : « L’an prochain, je n’irai pas à cette fête, à chaque fois, c’est le même stress ». Fixer des limites personnelles et être à l’aise de les respecter est un moyen de réduire le stress et de préserver votre bien-être mental.
 
Alors, comment s’y prendre?
 

  1. Prenez un moment pour réfléchir à ce que vous voulez vraiment et à ce dont vous avez besoin en cette période des Fêtes et à ce dont vous pouvez vous passer. Voulez-vous avoir plus de temps à la maison, seul avec la famille ou avez-vous besoin d’un peu de temps personnel? Pouvez-vous vous passer d’une certaine fête ou voulez-vous changer une tradition? Communiquez vos attentes à votre partenaire ou à la personne avec laquelle vous passerez les Fêtes et élaborez un plan.
  2. Entraînez-vous à dire non maintenant. Dire non est l’une des choses les plus difficiles à faire, mais la plus importante pour faire respecter vos limites. Si vous avez du mal à dire non, commencez petit. Dites non à une boisson ou un biscuit de plus, dites non lorsque quelqu’un vous demande d’aller dîner dans un endroit que vous n’aimez pas vraiment et proposez un autre endroit. Avec la pratique, nous devenons automatiquement plus à l’aise avec quelque chose. En disant non, nous sommes authentiques envers nous-mêmes et nous sommes bienveillants envers nous-mêmes.
  3. Exercez-vous à avoir de la compassion envers vous-même. Je dis « s’exercer » parce que c’est une habileté, tout comme apprendre à dire non. L’autocompassion vous aidera à surmonter la culpabilité que vous éprouverez en défendant vos désirs et vos besoins et en disant non à quelqu’un. Se dire à soi-même : c’est correct, je suis une bonne personne en étant bienveillant envers moi-même, c’est normal d’éprouver ce sentiment de culpabilité, d’anxiété, de peur, etc. Alors, faites quelque chose qui vous fait du bien.
  4. Rappelez-vous que vous ne pouvez pas contrôler les autres. Les autres peuvent ne pas comprendre pourquoi vous agissez différemment cette année, ou comprendre pourquoi vous choisissez de ne pas aller à un certain événement, et c’est normal. Ce n’est pas à vous de leur faire comprendre vos limites; cependant, il est important que vous les exprimiez de manière respectueuse et que vous demandiez le respect en retour.

 
Il est beaucoup plus facile de lire et de discuter à propos des limites que de les appliquer. C’est pourquoi il est important de commencer petit, d’être bienveillant envers vous-même et de communiquer ces limites aux personnes qui vous soutiennent.
 
Si vous souhaitez obtenir davantage de soutien, communiquez avec notre Coordonnatrice de la liaison auprès des familles, Erika d’Eon, au 902‑765‑5611 ou par courriel à l’adresse gmfrcfamilyliaison@gmail.com
 
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